Cosmétique : un peu d’histoire

histoire cosmétique

La beauté physique est soumise à plusieurs critères qualitatifs, texture de la peau, traits du visage, tombée des cheveux… Des critères changeants selon l’époque.

Le cosmétique existe depuis que l’’Homme existe

L’humain se maquille et se soucie de son apparence physique depuis la préhistoire, de nombreux résultats de fouilles archéologiques, le prouvent. L’homme de Neandertal se peignait le corps et le visage avec de l’ocre pour impressionner les gibiers, en période de chasse. Les égyptiens se mettaient du khôl  sur les yeux, un procédé censé protéger les yeux des rayons du soleil. Les romains se servaient de graisses bovines et d’amidon pour s’hydrater la peau. Les cosmétiques d’antan étaient et  minéraux et organiques, ils utilisaient le plomb, la chaux, le miel et bien d’autres composés afin de soigner la peau et de masquer les défauts physiques. Sachant que certains de ces composés ont causé bien des dégâts sur la santé.

Cette quête infinie de beauté et de jeunesse a entraîné l’Homme à tenter de curieuses expériences sur lui-même puis sur les animaux. Des tests allergiques aux tests esthétiques, l’Homme ne manque pas d’inspiration face à toutes ces matières exploitables et à la science. Biochimie, pharmacologie, parfumerie entrent en jeu. On fait tout pour avancer plus vite dans les recherches cosmétiques, et maintenant qu’on a la technologie, on en profite pour qu’elle œuvre avec l’humain dans but d’embellir et de soigner.

La fascination de l’Homme par la beauté

Si le cosmétique subsiste à ce point c’est parce que le côté superficiel importe à l’être humain. Dans le monde du travail, la présentation est importante, il faut être propre, soigné et sentir bon, c’est un système social, où règnent, depuis toujours, tenue et apparence. Etre reçu dans un bureau par une mocheté qui ne soigne pas son apparence choquerait plus qu’être reçu par une personne coquette, raison pour laquelle tout le monde se détermine à être beau malgré que chacun ait sa conception du beau. Hommes et femmes d’autrefois cultivaient leur beauté par tous les moyens. Les égyptiennes, très connues pour leur passion de la beauté extérieure, ajoutaient à leurs rituel du bain, des onguents et des huiles parfumées, destinés à parfumer la peau, pour plaire aux convives. Dans le commerce, les arabes et les persans, pionniers de la vente d’épices s’exerçaient cet art olfactif. Ils savaient à cette époque que les senteurs faisaient parties de l’entretien du beau. Les produits cosmétiques ne sont pas une nouveauté mais se renouvellent à chaque découverte scientifique par l’Homme.